Temptation, ce que l'on n'ose pas dire
Collection "Temptation", Sandra's Rose
Il y a des collections que l'on regarde, et une que l'on ressent avant même de comprendre. Temptation est celle-là. La pièce maîtresse de Sandra's Rose, la plus intime, celle où l'artiste s'approche au plus près de ce qu'il est, sans jamais tout dévoiler.
Dire ce que l'on tait
Temptation s'aventure là où les mots s'arrêtent. Le désir, l'attirance, le trouble, tout ce que l'on ressent sans jamais l'avouer. Chaque pièce pose un visage sur une émotion que l'on garde d'ordinaire pour soi. Le crimson y devient une langue : la couleur de ce qui bat trop vite, de ce que l'on cache, de ce que l'on n'ose pas nommer.
Rien n'y est explicite. Tout est suggéré, à la lisière. C'est une collection qui se tient dans la pénombre, à cette heure de la nuit où l'on cesse de se mentir.
La représentation de ce que l'on nose pas.
Le cœur de Sandra's Rose
Si Sandra's Rose tient en une idée, l'amour sous toutes ses formes, alors Temptation en est le chapitre le plus honnête. Celui qui ne détourne pas le regard, qui accepte l'ombre comme une part de l'amour, et non comme son contraire.
L'artiste n'expliquera pas Temptation. Une tentation que l'on explique n'en est plus une. Il préfère vous laisser seul devant l'œuvre, avec une seule question, celle qui ne vous lâchera pas : et vous, qu'est-ce que vous n'osez pas dire ?